Pensées
Blaise Pascal · Pensées · publication posthume, 1670
Ce que tu dois voir en lisant
Faut-il définir l’être humain par sa puissance dans la nature, ou par la lucidité avec laquelle il pense sa propre faiblesse ?
À apprendre par cœur
« L’homme n’est qu’un roseau, le plus faible de la nature »
Le mouvement du texte
- D’abordl’homme est objectivement fragile : un souffle, une goutte d’eau suffisent à le détruire, et rien dans la nature ne le protège par nature.
- Ensuitecette fragilité n’annule pas sa grandeur : savoir que l’univers peut nous écraser suppose déjà une pensée que l’univers, lui, ne possède pas.
- Enfincette pensée reste une tâche exigeante et non un privilège acquis, puisque Pascal ajoute aussitôt qu’il faut travailler à bien penser.
La scène
Ce qu’il ne faut pas lui faire dire
Non : grandeur et misère sont inséparables.
Trop pauvre : c’est la dynamique par laquelle nous évitons de demeurer face à notre condition.

